Documentation Apollia OS
Un runtime Rust souverain pour agents IA autonomes. Un agent est une fiche que chacun peut lire (une mission, un modèle, les accès qui lui sont accordés), et le runtime exécute chaque agent avec le même moteur, en local, avec ses outils, et sans dépendance au cloud ; le code est facultatif, et apporte des outils et des workflows. Apollia OS est ce moteur, avec sa ligne de commande et son SDK Python ; Apollia Desktop est l'application construite dessus, et son centre d'aide se trouve ici aussi. Ce site est le manuel des intégrateurs : ce que fait Apollia, comment le piloter, et pourquoi il est construit ainsi.
Par où commencer
Pour utiliser Apollia sans écrire de code, commencez par Installer Apollia Desktop : la page va du téléchargement à un premier agent au travail, et le centre d'aide prend le relais ensuite.
Le plan suit le cadre Diataxis : chaque bloc répond à un type de question différent. Choisissez celui qui correspond à votre besoin du moment plutôt que de lire dans l'ordre.
Ce que veut dire « tout en local » ici
Apollia garde l'inférence, la transcription, la mémoire et l'audit sur la machine. L'application de bureau embarque ses propres moteurs d'inférence (llama.cpp, et MLX sur Apple Silicon) et son propre moteur de reconnaissance vocale : un lancement à froid ne contacte personne, et rien d'une conversation ne quitte la machine sans une action explicite.
- Souveraineté et local-first énonce la garantie et ses limites.
- Les huit principes est le chemin le plus court vers la conception.
- Auditer et vérifier montre comment contrôler ce qui s'est vraiment passé.
Source de vérité
Les trois références machine ne sont jamais recopiées à la main. Elles sont générées depuis le code :
- la référence de l'API HTTP depuis la spécification OpenAPI livrée,
- la référence CLI depuis l'arbre de commandes
apollia-os, - le contrat SDK depuis les services typés de
Ctx.
Lancez bash regen.sh pour les rafraîchir.